Des emballage e-commerce trop fragiles
Une étude publiée en novembre montre que plus de 72 % des français auraient participé aux ventes du Black Friday et du Cyber Monday, le 24 et 27 novembre derniers, et 66 % de ceux qui commandent en ligne ont déclaré avoir reçu des marchandises endommagées au cours des 12 derniers mois.
Matériaux & flux

- Par Martine DELEFOSSE
Une étude publiée en novembre montre que plus de 72 % des français auraient participé aux ventes du Black Friday et du Cyber Monday, le 24 et 27 novembre derniers, et 66 % de ceux qui commandent en ligne ont déclaré avoir reçu des marchandises endommagées à la suite d'achats en ligne au cours des 12 derniers mois.
Selon l'étude, la valeur moyenne des produits endommagés était de 62,42 euros pour chaque acheteur en ligne au cours des 12 derniers mois. En moyenne, les consommateurs ont ouvert environ 2,55 articles endommagés chacun cette année, ce qui signifie que la facture totale des dommages s'élève à un montant de 5,1 milliards d'euros.
DS Smith quantifie le nombre de colis retournés à plus de 148 millions rien que pour le mois de novembre, principalement suite au Black Friday et au Cyber Monday.
Avec ses équipes d'innovation et de R&D, DS Smith utilise une technologie avancée de test d'impact pour les emballages qui contiennent les articles les plus fragiles. La technologie recrée la chaîne d'approvisionnement et teste les facteurs de chute, d'impact, de secousse, d'écrasement et de choc (DISCS) pour comprendre ce que les emballages peuvent - et ne peuvent pas - supporter, afin que de nouvelles conceptions puissent être créées pour mieux protéger les produits.
Pour les produits fragiles, tels que les verres, les bouteilles et les céramiques, le test de chute s'est avéré être une mesure clé pour développer de meilleurs emballages. Les produits doivent résister à 17 chutes consécutives avant d'être considérés comme suffisamment protecteurs pour être utilisés. Chaque chute permet aux experts d'examiner les parties de la boîte qui ont besoin d'être renforcées pour survivre au parcours logistique jusqu'à la porte du client.
En plus de recréer les contraintes de la chaîne d'approvisionnement du e-commerce, l'équipe R&D de DS Smith fixe des "accéléromètres" dans les colis afin de déterminer les niveaux d'accélération qu'ils subissent pendant le transport. Les recherches de DS Smith ont montré qu'un colis subit des forces G atteignant le chiffre astronomique de 50 G. C'est 10 fois plus que ce que l'on ressent sur des montagnes russes!
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